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25 ans après "House" (1980) et 7 ans après "Une maison à Jérusalem" (1998), Amos Gitai revisite la maison et son voisinage. Regards sur son pays au travers des personnages israéliens et palestiniens qui traversent le temps, au milieu du tumulte du Moyen-Orient, autour de ce lieu unique. Regards sur les différentes transformations au fil de ces dernières 25 années, de cette métaphore qu'est la maison et des personnages qui s'y rattachent.
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◆ Navet 1.50 sur 5
Dix-huit ans après "House", Amos Gitai retourne sur les lieux de son premier film. Il y observe les changements chez les nouveaux habitants et dans le voisinage.
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Dans le train qui les emmène au festival de Vesoul, les cinéastes Amos Gitai et Elia Suleiman discutent à bâtons rompus des sujets qui les préoccupent : la guerre et la paix au Proche-Orient, leurs projets de films, leurs villes et leur vie privée... A Vesoul, l'accueil des Français est plutôt cocasse et la question de la guerre et de la paix au Proche Orient ne soulève que des malentendus : par une sorte d'exotisme inversé, on finit par se demander qui est " l'étranger " dans l'histoire.
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◆ Navet 1.00 sur 5
Comment la violence contre les Palestiniens est legitimee contre leurs biens et contre leur existence comme peuple.
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◆ Bien 3.00 sur 5 4
A 500 kilomètres au sud de Vientiane, la capitale du Laos, un enfant vient de mourir en manipulant une bombe à sous-munition. Qui a tué cet enfant ? L'inconscience meurtrière ou la conscience perverse qui prévaut à l'utilisation de ces armes. Qui sont les responsables ? Des militaires ? Des patrons de l'armement ? Quels pays ? Qui d'autres? Qui doit payer ces dommages de guerre ? Et comment réparer ? Où sont les responsables de cette pollution planétaire ? Car de nombreux pays en Asie, en Amérique du sud, en Afrique sub-saharienne ainsi qu'en Europe, subissent le même cauchemar. Des questions simples en apparences, mais qui dérangent et appellent une réponse. Une réponse qui s'adresse à tous.
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◆ Bien 3.17 sur 5
L'histoire d'une maison a Jerusalem, abandonnee par son proprietaire en 1948, requisitionnee par le gouvernement israelien, en vertu de la loi sur les absents, louee a des juifs d'Algerie, vendue a un professeur d'universite qui entreprend de la renover.
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◆ sur 5
Wupper, ville des usines Bayer ou se fabriquait le gaz Zyklon B: le 13 novembre 1992, deux skinheads ont immole par le feu un homme qu'ils croyaient juif.
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Apres l'assassinat d'Itzhak Rabin, Amos Gitai entreprend un voyage a travers son pays, a la recherche des traces de cet evenement.
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◆ sur 5
C'est l'histoire du premier congrès sioniste à Bâle et de la première fois que Theodore Harzel a suggéré la formation d'un Etat juif. C'est aussi l'histoire de la mère d'Amos Gitaï, née à Haifa en 1909 et de son père Munio Wenraub, qui a quitté Berlin en 1993 en passant par Bâle. C'est l'histoire d'un voyage de Bâle à Jérusalem, de Vienne à Haifa, de 1897 à nos jours.
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◆ sur 5
Un parallete enre ceux qui vendent leur force de travail et celles qui sont vendues comme objet de plaisir.
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Wadi est une vallee situee a l'est de Haifa, en Israel. En 1980, Amos Gitai y avait filme la vie de trois familles immigrantes, et revient faire le point dix ans plus tard.
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En 1973, pendant la guerre de Kippour, un hélicoptère transportant une unité de secouristes israéliens était abattu au-dessus du Golan. Gitai figurait parmi les sept hommes à bord. Vingt ans après, il retrouve les membres de l'équipage et retourne sur les lieux, voyageant vers la mémoire d'un traumatisme et les traces qu'il a laissées chez les survivants.
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◆ sur 5
La culture des oranges, un prisme qui permet d'observer le tissu des relations socio-économiques entre Israéliens et Palestiniens.
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